Mais bien sur qu'on est au courant que Mr. et Mme. Ku ont un fils et qu'il s'appelle Polo, car "Poloku".

Mais bien sur qu'on est au courant que Mr. et Mme. Ku ont un fils et qu'il s'appelle Polo, car "Poloku".
Je te sommes, ô toi trentenaire éduqué par les vinyls de Michel Polnareff que mixait le meilleur pote de ta génitrice, ô toi qui m'a pris de haut à la caisse du magasin Leader Price derrière laquelle tu te comporte en vaniteux clampin (là, je dois l'avouer, ce mot n'est pas de moi. Je l'ai emprunté à une jeune femme au teint orange, teint qui fait sa renommée locale et qu'elle a acquis du fait de l'exercice périlleux qu'elle effectue tous les matins à 7h10, et qui consiste à plonger sans rémission son visage dénué de qualités charnelles dans un pot de fond de teint Lancome, d'un diamètre de 14,5 cm, et qui fera d'elle une reine de beauté que même le grand Justin, mon idole, ne renierais pas après avoir agité ses cordes vocales sur l'ultime et éprouvant titre de son show pétillant). Mais revenons en à toi, français moyen, qui a attribué à ma personnalité un épithète si inadéquat que j'en frissonne encore devant mon ordinateur, bien que son système de ventilation émette un souffle toride. Moi, sérieux ? Certes, c'était la fin de journée, et à 19h43 ton esprit railleur a brillament émergé, excité par la caractère intermanable de ta journée de prolétaire sans cesse obligé de subire dogmatiquement toutes les invectives que t'adressent tes clients fans de Jean Pierre Pernault, et qui ont lu dans "UFC Que choisir" (seul magazine culturel qu'ils ont l'occasion de tenir entre l'épiderme crasseux de leurs doigts) que Leader Price étaitrieusement malmené par Lidl et Ed, qui excellent d'avantage en ce qui concerne la distrubution de produits périmés (en moyenne) depuis 13 jours. Leursir de mourrir le plus rapidement possible d'une maladie cardio-vasculaire pour échapper à la superficialité paroxystique de leur quotidien sera donc rassasde manière plus certaine chez tes concurents, jeune caissier, et c'est pourquoi tu ne peux t'empêcher de me défier du haut de ton inconfortable siège en latex, lorsque tu me vois rentrer avec conviction cette Carte Bleue dans l'illustre machine grise aux 12 touches, et avancer une somme d'argent collosale à mon jeune larbin, dont la voix sensuelle n'a pas finie de provoquer l'hystérie collective parmi les 39 spectateurs soudoyées qui ont accepté de payer plus de 4,99 Euros pour assister à son récital (d'une qualité comparable à celle d'un dentifrice premier prix déniché au fond d'un rayon chez Franc Prix).

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 07:08

Modifié le lundi 03 décembre 2007 15:49

Le meilleur cocktail en club c'est le "Sex on the Beach", crois en mon expérience de fils à papa coincé à la maison.

Des histoires ? J'en ai des quintales à narrer avec éloquence, aujourd'hui, samedi à 20h58 (- et combien de secondes ? - Toi, jeune fan, fermes tes muscles labiaux avec énergie tel mon chat joufflu finissant de bailler). Il s'avère que ce jeudi 22 Novembre, à 8h47, un événement sensationel s'est déroulé dans ma vie, et lui a redonné le temps d'une heure le relief qu'elle avait perdu depuis l'époque où je multipliais les frasques. Car j'ai dans le temps eu une inclinaison préoccupante qui consistait à resentir des troubles érotico-sentimentaux à la vue de certaines nymphettes (définies comme telles par pure subjectivé). Ainsi s'explique par exemple l'envoi de roses naturellement flashy à une jeune poupée hypocrite aux cheveux bouclés et au teint bazané, dont je m'étais éppris de manière incompréhensible et incomprise, dans une période où j'étais accros à une émission culturelle nommée Bigdil. Quand elle les reçu, le 14 février 2003, elles avaient été congelées par le froid gerçant dans une envellope en papier craft, et la pseudo-déclaration pitoyable que j'avais griffoné sur un post-it vert fluo fut prise comme une nouvelle preuve de niaiserie par la jeune fille au Q.I. de valeur supérieure à 110, qui éructa sur mon phantasme, d'où d'ailleurs certaines tendances suicidaires de ma part à l'époque.

Mais c'est loin tout çà ! Tu veux des faits ? Des faits frais comme le dernier clip de David Guetta un surfeur au torse dégarni s'apprète à percuter ultérieurement le postérieur d'une plagiste ultra branchée ? Alors voilà. L'autre matin, je suis parti en scooter au bahut sans mon sac, et ne m'en suit rendu compte quand redescendant les marches de cet établissement astiqué au Monsieur Propre, après avoir appris, ironie du sort, l'abscence d'une enseignante à la voix atypique qui nous fait depuis 51 jours consommer l'anglais moins vite qu'un TER parisien datant de l'ère mitérandienne. Je suis un vain uluberlu, fruit d'un accouchement qui n'aurait jamais du avoir lieu le 31 juillet 1990, car à cause de cet événement qu'est ce que je constate ? Que 6698 jours plus tard j'oublies de remettre avec volupté mon sac démodé sur mes boutonneuses épaules, après avoir enfilé le K-way que m'avais la veille préconisé Sébastien Folin, surnommé "Séb Le toufu" dans le ghetto réunionais ! Épilogue de cette petite fable soporiphique : profitant de l'abscence de l'illustre fonctionnaire anglophone de minimum 52 ans, je suis retourné en hâte à mon domicile (situé à 6,98 km du lycée), sous la pluie, pour y découvrir mon sac, gisant dans le garage tel une âme en peine, à quelques centimètres de la tondeuse de luxe fraichement achetée chez Castorama "y'as tout pour moi".

Alors surtout ne va pas croire cette publicité mensongère, qui par son contenu rend les gens plus niais qu'un gogo dépendant à la fois du tunning, des radios libres et de la méthode Cauet. En plus elle ose sampler un classique du légendaire Patrick Juvet, icône des anes 80 qui maîtrisait si bien le playback qu'un membre de son staff technique a fini par témoigner devant caméra cachée qu'aucune trace de salive juvetienne n'avait jamais étrouvée sur les micros en feraille ukrainienne que la superstar utilisait lors de concerts où elle était acclamée par une foule en transe, au bord de la pathologie épiléptique. Ces hystériques inconscients de leurs actes indécents ont d'ailleurs élevé leur progéniture avec la musique du seigneur Juvet, vocaliste virtuose de la varte hexagonale, d'où sans doute le fait que la plupart des enfants issus de l'accouplement de cette minorité soient aujourd'hui caissiers chez Lidl ou Leader Price, et subissent les coups de déprime de clients aux tendances franchement "gangsta", qui n'ont même pas les moyens de se payer des places pour un concert privé de la Compagnie Créole à Melun.

Soulagé d'avoir retrouvé mon sac, precieux césame cousu au Pakistan en 2005, je poussais dans la cour de ma demeure un cri strident, difficile à situer sur l'échelle orgasismique, et retournais tout jovial et triomphal au lycée, prêt à faire de géniaux jeux de mots (du type "orgasismique"), alors qu'un philosophe à la moustache aussi piquante qu'un hérisson sauvage du Caucase poursuivait son dévellopement explicatif sur la notion hegelienne du "Grand Homme". Euphorique, une vanne monumentale m'est alors venue à l'esprit, et je n'ai même pas eu besoin de regarder ton visage angélique d'adolescente studieuse au coeur déjà conquis pour la dénicher. Un africain me flatte : que fait-il ? Il m'amadoue (-Mamadou-).
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Le meilleur cocktail en club c'est le "Sex on the Beach", crois en mon expérience de fils à papa coincé à la maison.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 16:57

Modifié le samedi 24 novembre 2007 17:49

Freud affirme alors qu'il y'a bel et bien une sexualité infantile.

Freud affirme alors qu'il y'a bel et bien une sexualité infantile.
Sale ambiance mec ! Quand on est arrivé dans cette impasse à 5 h du mat avec nos lowriders et nos bières 1664, il y avait de la brume et le hood était fleuri de pots en fer de couleur verre pomme qui avait été congelés par le froids pré-hivernal, celui qui envahit les ormones des jeunes cocotes prêtes à tout pour amadouer, même à foutre des bas lorsque le thermomètre dessent aussi bas que le moral d'un cheminot inculte de Franche Comté. Et ce type avec son scooter est arrivé avec une dégaine qui fais penser au look des acteurs américains dans les téléfilms des années 90 dont plus personne ne veut, et que les vieux retraités en manquent d'amour filial regardent tous les après-midis sur TF1 en buvant du Thé Lipton périmé.

Trop content d'avoir introduit Soulja Boy en cours d'anglais. Trop content d'avoir nagé le papillon devant une foule en transe audible depuis les profondeurs d'une piscine à 18,39° Celsius. Mais il m'en faut plus. Moi je veux manger dans des assiettes en diamants du Sierra Leone récoltés par des gens qui n'en peuvent plus de voir leur frères dans un état morbide. Et je veux qu'elles soient garni de 40 sushis sur lesquels j'aurais eu une promotion, achetés dans l'endroit où je vais trainer des fois avec mes homies imaginaires : là où le grand Yaya, grand précheur de Rilleux, tente de vendre de la choucroute les samedis matins en s'agitant sur un air funky de l'illustre Frankie Vincent. Car y'en a marre de cette société nipone qui veut faire des économies d'espace jusqu'à faire des sachets de sushis au saumon d'à peine 88 cm2. Comment faire durer le plaisir gustativo-sensuel, sachant qu'un met aussi sexy est dévoré de manière aussi éphémère qu'un épisode de la série la plus scénariquement plate que la terre ait jamais portée (Le Destin de Lisa).

Allez ce soir c'est petit boeuf musical pour tout le monde à la brasserie Georges, dans un quartier de Perrache connu pour recenser un nombre constant et quasi égal de prostitués Gemey Maybeline et de CRS ayant écopé d'un Bac - 3 à l'âge de 24 ans. Avant d'entrer, comment ne pas succomber à la convivalité de ce SDF qui nous improvise un conte psychédélique sur le flacon de génépi qu'il s'est payé après une demi-décénie de ramassage de pièces dans les fontaines lyonnaises ? Dans cette brasserie de grands vilains bourgeois, on s'est infiltré avec allure, si bien qu'un coquet brigand connu sous le nom de Wenthorth Miller pourrait nous jalouser. On s'est assis à cette table hectogonale, on a fait griller cette carte bleue Société Générale édition collector. Garçon, savoure un peu cette saucisse de Frankfort aux 1354 callories, et écoute ces jazzmen en noeux papillons dans leur freestyle qui produira à 23h55 un accord de Do # mineur particulièremenet jouissif. Ainsi arriva l'orgasme métaphysique...

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 17:52

La misère est moi grande au soleil, parait-il.

La misère est moi grande au soleil, parait-il.
Tu sais à la mer il fait 20 degrès et il y a des algues certes puantes mais lisses sur la plage de sable fin. On court dessus tout en regardant le soleil couchant et les reflets roses du ciel qui rappelent les milshakes à la fraises. Ici il fait froid. Les gens travaillent dur et sont réveillés à 6h57 du matin par un réveil aux sonorités stridentes. C'est triste non ? (BANG !! Détonation de glock. 9 millimètres de plomb dans la tête du premier déprimé mélancolique qui liras cela).

Cette semaine j'aimerai vous faire partager ma haine pour l'helvétique. Elle est dûe à une petite série d'amalgames préjudiciables que mon esprit a réalisé spontanément, car je suis évidemment un mauvais garçon. Suisse, tu es en dessous de tout. Tu ne payes pas d'impôts, tu acceuilles chez toi les Français les plus radins, tu roules en 4x4 Touareg de chez Wolkswagen, tu fais du ski dans une station où les vitrines brillent plus qu'à Saint Tropez, tu as généralement une tête de niais conformé au système international, sur l'autoroute tu te conduits similairement à un gnou d'Afrique subsaharienne s'étant fait piqué sa conquête. Mais surtout Bâtard ! Tu es à l'origine de la disparition de milliers de châts en Savoie. Des chats dont tu acceptes qu'ils soient saignés comme des boeufs du Limousin pour qu'on puisse extraire leur douce fourrure et fabriquer avec des habits pour vos riches bourgeoises, celles qui fument des cigares l'hiver dans des auberges où l'on sert un menu à minimum 50 euros. Ainsi il semblerait que mon amour pour le félin me pousse définitivement à renier ce peuple ignare qui est encore plus méprisable que moi. Je rigoles bien sur... Hein !? Non !?

It just can't be Summer Love, you see.
Un jou
r j'aurais la même barbe que Justin Timberlake, l'homme qui dégage plus de classe que tous les pseudo-playboys de la télé réunis. Alors, remuant mon corps tel un anaconda, je saurai trouver les gestes pour m'approcher de toi et te rendre accro à moi après que tu eusses consommé ce cocktail aphrodisiaque à la mangue des Seycheylles. Girl. Par contre tout à l'heure je me suis retrouvé dans une bibliothèque face à une homosexuelle gothique que je connais et l'on s'est mutuellement renié car apparament elle n'apprécie pas plus les gens à l'humour gras et vitriolé que moi j'apprécie les gens arborant des drapeaux avec des arcs en ciel dessus.
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# Posté le vendredi 09 novembre 2007 15:08

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 18:18

Si tu n'aimes pas çà alors tu ne peux pas aimer les pattes à la carbonara aromatisées à l'estragon.

Si tu n'aimes pas çà alors tu ne peux pas aimer les pattes à la carbonara aromatisées à l'estragon.
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Tous les énergumènes socialisés qui vont venir faire un tour sur ce Skiblogue le font car j'ai laissé un commentaire hypocrite de promotion qui transpire l'envie d'avoir plus de 2000 visites en 1 mois. J'ai besoin de vos messages de pseudo-fans pathétiques, même si vous habitez à 1289 km de mon domicile. Moi je suis pas aimé, et je rends bien çà aux gens qui m'entourent d'ailleurs comme quelqu'un me l'a dit avec sincérité y'as t-il seulement des gens qui m'entourent ?

Merde ! Écoutes bien ! Je vais prendre ce couteau suisse aiguisé dans une usine de sidérurgie à Zurich et poser délicatement sa lame sur la veine de mon triceps gauche avant de donner un coup fatal aussi violent qu'une secretaire pornographique fouettant son mari parce qu'elle a découvert qu'il adhère à une association où des niafrons aux tendances suicidaires confessent comment ils jouissent après avoir consommé 4 litres de rhum le vendredi soir.

Moi j'ai une vie tourmentée, mon scooter roule à maximum 72 km/h et je déprime car pour un deux roues italien de 50 centimètres cube c'est faible. Souvent des jeunes ultra stéréotypés en survêtement Sergio Tachini me doublent avec leur MBK de chez Baboo en me narguant car j'ai plus de revenus d'eux mais que paraxodalement je suis plus lent que ces ragondins pulvérisables au C4. Ainsi je pense que des visites répétés chez le meilleur psy de Lyon ne résoluraient en rien ma situation, tant elle est désespérée.

Je déprime et c'est rien de le dire. Mon facies est moins joli que celui de Hugh Grandt avant ses 54 visites chez le chirurchien esthétique. S'il déprime parce qu'il a payé 4232 Euros pour cet acte d'une stupidité innégalable je peux venir le réconforter en lui raccontant comment j'ai failli me pendre dans mes toilettes en mars dernier après avoir passé 102 heures sans sommeiller ! Et çà tu vois, çà vaut tous les faux efforts faits par une adepte du mouvement Pro Ana.

# Posté le mardi 30 octobre 2007 14:57

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 18:00